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Émission 648 - Psaumes 114.1-116.16

By Chemins de VIE
Créé 19/06/2014 - 05:00

Psaumes 114

Introduction

Les festins de noce et les banquets sont souvent l'occasion de se réjouir et de chanter. C'est aussi ce que faisaient et font toujours les Israélites lors de leurs célébrations religieuses comme pour la fête de la moisson (Pentecôte), celle des Cabanes et surtout la Pâque qui commémore leur libération d'Égypte. Avant de manger l'agneau pascal, ils chantent les Psaumes 113 et 114, puis après le repas, les Psaumes 115 à 118.

Ces 6 cantiques constituent la série qui s'appelle Hallel parce qu'ils commencent et finissent par Alléluia. Ils furent rédigés au retour de l'exil babylonien dans le but de louer la bonté et la fidélité de l'Éternel, le Dieu de la création et de la rédemption. Le Psaume 114 évoque de façon poétique et pittoresque les phénomènes naturels qui accompagnèrent la sortie d'Égypte, leur séjour dans le désert, et l'entrée dans le pays promis.

Versets 1-2

Je commence à le lire.

Quand Israël sortit d'Égypte, quand les descendants de Jacob quittèrent un peuple étranger, Juda devint le sanctuaire de l'Éternel et Israël son empire (Psaumes 114.1-2).

Quand Abraham séjournait dans le pays de Canaan, il était immigré. C'est alors que l'Éternel lui a dit que ses descendants iraient en Égypte et deviendraient une grande nation. Effectivement, c'est là que les Hébreux devinrent très nombreux, ce qui leur valut d'être persécutés. Le livre de l'Exode raconte en détail toutes leurs souffrances. Mais l'Éternel, qui avait arbitrairement choisi Israël pour qu'il soit son peuple, fut fidèle à l'alliance qu'il avait établie avec Abraham et les délivra de l'esclavage.

À l'origine, Dieu voulait que toute la nation, et pas seulement la tribu de Lévi, ait une vocation sacerdotale, devienne ses émissaires et le fasse connaître au monde entier. Ce projet se réalisera pendant le règne de 1 000 ans de Jésus-Christ sur terre.

Versets 3-6

Je continue.

La mer le vit et prit la fuite, le Jourdain reflua, et toutes les montagnes se mirent à bondir ainsi que des béliers. Et toutes les collines se mirent à sauter ainsi que des cabris. Qu'avais-tu, mer, pour fuir ainsi ? Et toi, Jourdain, pour refluer ? Et vous, montagnes, qu'aviez-vous pour bondir comme des béliers ? Et vous, collines, pour sauter comme des cabris ? (Psaumes 114.3-6).

Le psalmiste personnifie la Mer Rouge qui s'enfuit, le Jourdain qui recule, et les montagnes, et les collines qui bondissent devant le passage d'Israël. Parce que ce peuple appartient en propre à l'Éternel, toute la création tremble devant lui.

Ce psaume était un grand encouragement pour le peuple revenu de Babylone, peu nombreux et qui devait faire face à des difficultés sans nombre. Absolument impuissant par lui-même, Israël est vainqueur quand il fait confiance à son Dieu. L'Éternel, qui a écarté les eaux de la Mer Rouge et celles du Jourdain, a fait des miracles extraordinaires que ne peut expliquer aucun phénomène naturel. Les Hébreux quittèrent l'Égypte suite à la mort de tous les premiers-nés, un jugement auquel ils échappèrent parce qu'ils avaient enduit les montants de leur porte d'entrée avec le sang d'un agneau fraîchement égorgé. Ce rituel préfigurait la venue du Christ qui offrit son propre sang sur la croix pour le salut de ceux qui lui feraient confiance.

Versets 7-8

Je finis ce psaume.

Ô terre, tremble devant le Maître, oui, devant le Dieu de Jacob : il change le roc en étang, la pierre en source jaillissante (Psaumes 114.7-8).

Le même Dieu qui a ébranlé la terre a fait et fera encore jaillir les eaux vives et salutaires pour son peuple. On se rend compte combien ce petit psaume put être un encouragement et combien il est approprié pour la célébration de la Pâque.

Psaumes 115

Introduction

Nous arrivons au Psaume 115, qui fait aussi partie de la série du Hallel . Il était chanté en antiphonie par le chœur des Lévites, des prêtres et par le peuple qui se répondaient l'un à l'autre. Il fut également chanté dans la Chambre Haute lorsque Jésus institua la cène en rompant le pain et en prenant la coupe de vin avec ses disciples. Ce cantique célèbre la majesté de l'Éternel et sa bonté envers son peuple, tout en l'exhortant à placer en lui sa confiance.

Versets 1-2

Je commence à le lire.

Non pas à nous, ô Éternel, non pas à nous la gloire, mais à toi seul, pour ton amour et ta fidélité ! Pourquoi les nations diraient-elles : « Où est leur Dieu ? » (Psaumes 115.1-2).

Cette question méprisante est posée par les peuples païens à Israël à cause de son abaissement. Mais elle devient pour le psalmiste l'occasion de proclamer haut et fort la toute-puissance de l'Éternel. Lorsqu'à la fin des temps, pendant la Grande Tribulation, les Juifs et les chrétiens seront persécutés par l'Antichrist, les nations se moqueront d'eux demandant :

Alors ce Dieu en qui vous croyez, pourquoi ne vous délivre-t-il pas ?

Verset 3

Je continue le psaume.

Notre Dieu est au ciel, il fait tout ce qu'il veut (Psaumes 115.3).

Tout ce qui nous arrive, même les tragédies, fait partie de la volonté de Dieu. Comme il dispose d'une liberté et d'une puissance sans limites, rien n'y personne ne peut contrecarrer ses projets.

Verset 4

Je continue.

Mais leurs idoles d'argent et d'or sont faites par des hommes (Psaumes 115.4).

Le Dieu d'Israël est un esprit éternel et le Créateur, tandis que les idoles païennes sont fabriquées de toutes pièces par des artisans. Même les matériaux les plus nobles comme l'or et l'argent sont inertes et sans vie. Le simple fait de donner un corps et une forme visible à la divinité révèle une notion de Dieu grossière qui est à des années-lumière de la réalité.

Versets 5-6

Je continue.

Elles ont une bouche mais ne peuvent parler ! Elles ont bien des yeux, mais elles ne voient pas. Elles ont des oreilles, mais qui n'entendent rien ; elles ont des narines mais qui ne sentent rien (Psaumes 115.5-6).

Les organes des sens des idoles sont représentés, mais inopérants. Il n'y a ni pensée ni intelligence dans ces statues.

Verset 7

Je continue.

Elles ont bien des mains, mais ne peuvent toucher ; elles ont bien des pieds, mais ne peuvent marcher. De leur gorge, jamais aucun son ne s'échappe (Psaumes 115.7).

En d'autres mots, les idoles ne sont d'aucun secours lorsqu'on les appelle à l'aide. Un des prophètes de l'Ancien Testament donne des fausses divinités une excellente description satirique. Je la lis :

L'artisan a coupé des cèdres, ou bien il s'est choisi du cyprès ou du chêne qu'il a laissé devenir bien robuste parmi les arbres des forêts, ou bien il prend un pin qu'il a planté lui-même, que la pluie a fait croître. Or, l'homme se sert de ces bois pour les brûler, il en prend une part pour se chauffer, il allume le feu pour y cuire son pain. Avec le même bois, il fait un dieu, et il l'adore ; il fabrique une idole et se prosterne devant elle. La moitié de ce bois, il l'a livrée au feu ; grâce à cette moitié, il mange de la viande, il fait cuire un rôti, et il s'en rassasie. Il prend aussi une part de ce bois pour se chauffer et dit : Qu'il fait bon avoir chaud et voir la belle flamme ! Quant au reste du bois, il en fait une idole, il la prend pour son dieu, il se prosterne devant elle et il l'adore. Il l'invoque et lui dit : « Délivre-moi car toi, tu es mon dieu ! » (Ésaïe 44.14-17).

Une fois l'idole fabriquée, quelqu'un doit l'emmener jusqu'au temple ; un homme porte dieu sur son dos alors que l'Éternel a dit à son peuple :

Tu as vu que ton Dieu t'a porté, comme un homme porte son fils (Deutéronome 1.31).

On peut se poser la question :

Est-ce que Dieu me porte ou est-ce moi qui le porte ?

Pour la plupart des gens religieux, leurs dévotions et pratiques liturgiques sont un lourd fardeau qui les écrase, un boulet qu'ils traînent aux pieds. Cette façon de concevoir Dieu se rapproche de l'idolâtrie parce qu'elle est similaire à la vision païenne d'une divinité qu'on peut manipuler, mais qu'il faut aussi apaiser.

Verset 8

Je continue le psaume.

Ils leur ressembleront, tous ceux qui fabriquent les idoles, et tous ceux qui leur font confiance (Psaumes 115.8).

Ceux qui suivent des rites en croyant qu'ils vont leur apporter quelque bienfait montrent qu'ils n'ont pas d'intelligence spirituelle.

Versets 9-11

Je continue.

Habitants d'Israël, faites confiance à l'Éternel ! Il est pour vous un secours et un bouclier. Descendants d'Aaron, faites confiance à l'Éternel ! Il est pour vous un secours et un bouclier. Vous qui le révérez, faites confiance à l'Éternel ; il est pour vous un secours et un bouclier (Psaumes 115.9-11).

Les bonnes gens demandent :

Que peut-on faire face à l'athéisme, au matérialisme, à l'immoralité ?

La réponse est simple, trop même pour l'homme moderne sophistiqué. Faites confiance à l'Éternel ! Approchez-vous de lui et reposez-vous sur lui. Voilà ce qu'il faut faire ! Le psalmiste s'oppose à l'idolâtrie en répétant 3 fois :

Faites confiance à l'Éternel !

Tous les Israélites et encore plus les prêtres doivent avoir foi en l'Éternel. L'expression, Vous qui révérez l'Éternel, englobe tous les êtres humains, mais surtout les non-Juifs qui font confiance au vrai Dieu plutôt qu'aux idoles. Quand le roi Salomon a prié lors de la dédicace du Temple, il a dit :

Et même si un étranger qui ne fait pas partie de ton peuple Israël entend parler de toi et vient d'un pays lointain, veuille l'écouter depuis le ciel, et lui accorder tout ce qu'il t'aura demandé. De cette manière, tous les peuples du monde te connaîtront, ils te révéreront comme le fait ton peuple Israël… (1Rois 8.41, 43).

Versets 12-13

Je continue le psaume.

L'Éternel pense à nous : il bénira ; il bénira le peuple d'Israël. Il bénira les descendants d'Aaron. Il bénira ceux qui révèrent l'Éternel, du plus petit jusqu'au plus grand (Psaumes 115.12-13).

Quand on y réfléchit, il est étonnant que l'Éternel pense à nous, à chacun d'entre nous. Il n'oublie personne, vous et moi sommes sur sa liste. Je ne connais ni le nom ni l'adresse de la plupart de ceux qui m'écoutent, et encore moins ce qui vous touche de près. Mais Dieu sait absolument tout de vous, vos faits et gestes et chacune de vos pensées depuis qu'il vous a créés.

Quand je voyage en avion et qu'on s'approche de l'aéroport, je peux voir distinctement tous les quartiers de la ville, chaque rue des villages et tous les lotissements. J'embrasse du regard des dizaines ou des centaines de milliers de personnes. Qui les connaît tous ? Notre société individuelle est très impersonnelle. Vous et moi sommes un numéro partout, là où nous vivons, travaillons, et pour tous les services administratifs bien sûr.

Dieu seul me connaît bien et il m'aime. La preuve est qu'il bénit tous ceux qui le vénèrent en se tournant vers lui. Est-ce que j'y crois ? Si vous pensez que c'est vrai, alors votre foi fera une grande différence dans votre vie.

Versets 14-15

Je continue le psaume.

Que l'Éternel vous fasse prospérer, et vous et vos enfants ! Soyez bénis par l'Éternel qui a fait le ciel et la terre ! (Psaumes 115.14-15).

Le psalmiste demande l'augmentation numérique du peuple d'Israël, mais aussi une bénédiction abondante tous azimuts sur ceux qui font confiance à l'Éternel. Je cite un passage du Nouveau Testament qui va dans le même sens :

Par la puissance qui agit en nous, Dieu peut réaliser infiniment au-delà de ce que nous demandons ou même pensons (Éphésiens 3.20).

Verset 16

Je continue le psaume.

Le ciel ? Il appartient à l'Éternel, quant à la terre, il l'a donnée aux hommes (Psaumes 115.16).

Le psalmiste rappelle l'origine et la vocation de l'être humain. Il a été créé par le Dieu du ciel et il est chargé de s'occuper de cette terre sur laquelle il vit. Lorsque l'homme voyage dans l'espace, il n'est plus chez lui, mais dans le territoire de Dieu.

Verset 17

Je continue.

Les morts ne louent pas l'Éternel, ni aucun de ceux qui descendent au pays du silence (Psaumes 115.17).

L'espérance de ceux qui ont placé leur foi en Jésus-Christ est individuelle et dans les cieux, mais l'espérance d'Israël était nationale et sur la terre. Au moment de sa mort, la mission de l'Israélite fidèle à Dieu était terminée. Il allait bien au paradis, mais comme Jésus-Christ n'était pas encore mort et ressuscité, il n'avait pas accès à la gloire en présence de Dieu. Le psalmiste rappelle aux vivants que l'œuvre qu'ils doivent accomplir ici-bas ne peut pas se faire dans l'au-delà.

Verset 18

Je finis ce psaume.

Mais nous, nous louons l'Éternel, dès maintenant et à jamais. Oui, louez l'Éternel (Psaumes 115.18).

Ceux qui ont fait un bout de chemin avec Dieu ont un petit aperçu de sa magnificence, de sa grandeur et de sa bonté, qui fait qu'ils éclatent en actions de grâces.

Psaumes 116

Introduction

Le Psaume suivant, le 116, fait beaucoup penser à un autre, écrit par David (Psaumes 18) parce que le psalmiste vient tout juste d'échapper à la mort. C'est encore sous le coup de l'émotion, avec des phrases entrecoupées et des pensées inachevées qu'il écrit sa reconnaissance à l'Éternel.

Ce cantique tout simple fait partie du Hallel, de ceux que Jésus chanta avec ses disciples à la veille de son exécution. Cette soirée fut pour lui comme une veillée d'armes qui lui donna du courage. Ce psaume lui rappela qu'au-delà de cette lourde tâche de porter les péchés du monde qui était devant lui, il aurait raison de se réjouir. Je lis un texte :

Parce qu'il avait en vue la joie qui lui était réservée, Jésus a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice (Hébreux 12.2).

Ce psaume regarde aussi vers l'avenir lorsque, pendant la Grande Tribulation, le reste fidèle d'Israël sera délivré par Dieu. En troisième lieu, il soulage l'angoisse et dissipe les doutes de ceux qui sont dans la détresse.

Versets 1-2

Je commence à le lire.

J'aime l'Éternel car il entend ma voix lorsque je le supplie : il m'a prêté l'oreille, je l'invoquerai tous les jours de ma vie (Psaumes 116.1-2).

Le texte hébreu dit J'aime et J'invoquerai sans donner de complément, mais il s'agit bien sûr de l'Éternel. Dans le Nouveau Testament, il est écrit que nous aimons Dieu parce qu'il nous a aimés le premier (1Jean 4.19). Parce qu'il est amour, Dieu aime ses créatures, mais nous, de nature nous le haïssons. Dans sa miséricorde, Dieu a délivré le psalmiste qui en retour lui exprime sa gratitude et son amour. Ceux qui ont compris que Jésus veut être leur Sauveur l'aiment aussi en retour. Je cite deux passages :

Il nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice. Jésus, vous ne l'avez pas vu, et pourtant vous l'aimez… parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi (Apocalypse 1.5 ; 1Pierre 1.8-9).

Verset 3

Je continue le Psaume 116.

Les pièges de la mort m'avaient enveloppé, les terreurs du séjour des morts m'avaient déjà saisi, et j'étais accablé de tristesse et d'angoisse (Psaumes 116.3).

Le psalmiste utilise le même vocabulaire que David. Comme lui, il est dans une situation désespérée et sans l'intervention de Dieu, il aurait péri. Les psalmistes ont souvent personnifié les souffrances que le Christ endura lorsqu'il fut saisi par le séjour des morts. Mais à leur différence, Jésus a volontairement pris sur lui la sentence de mort qui pesait sur nos têtes afin que nous en soyons délivrés.

Versets 4-5

Je continue.

Alors j'ai appelé l'Éternel au secours : Je t'en prie, Éternel, viens me sauver la vie ! L'Éternel nous fait grâce et notre Dieu est juste. Il est plein de bonté (Psaumes 116.4-5).

Les auteurs des Textes Sacrés ne cessent de répéter que Dieu est bon et qu'il fait grâce. Mais il est aussi juste et saint, et en tant que juge moral de l'univers, il doit punir les pécheurs. C'est pour cela qu'il a envoyé Jésus pour être notre substitut, notre Sauveur.

Versets 6-7

Je continue.

L'Éternel garde ceux qui sont sans détours ; c'est lui qui m'a sauvé quand j'étais misérable. Retrouve donc ta paix, mon âme, car l'Éternel t'a fait du bien (Psaumes 116.6-7).

Dieu vient en aide à ceux qui sont sans duplicité et qui se confient en lui.

Verset 10

Je continue plus loin.

J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé (Psaumes 116.10).

Ces paroles sont citées par l'apôtre Paul (2Corinthiens 4.13). La prière du psalmiste était à la fois la preuve et le fruit de sa foi.

Verset 13

Je continue plus loin.

J'élèverai la coupe du salut, et je m'adresserai à l'Éternel lui-même (Psaumes 116.13).

C'est une des coupes du repas de Pâque qui circule parmi les convives en souvenir de la délivrance d'Égypte. L'apôtre Paul l'appelle la coupe de bénédiction (1Corinthiens 10.16). C'est à ce moment que Jésus a prié disant :

Prenez cette coupe et partagez-la entre vous, car je vous le déclare, dorénavant, je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit établi (Luc 22.17-18).

Verset 15

Je continue le psaume plus loin.

Elle a du prix aux yeux de l'Éternel la vie de ses fidèles (Psaumes 116.15).

Le psalmiste vient de faire l'expérience qu'il en coûte à Dieu de voir mourir ses fidèles. La mort de Jésus ainsi que celle des martyres passés, présents et à venir est précieuse aux yeux de l'Éternel.

Versets 16-19

Je finis ce psaume.

Oui Éternel, je suis ton serviteur ? Oh, oui, ton serviteur, le fils de ta servante ; tu as brisé mes chaînes. Je t'offrirai un sacrifice, pour marquer ma reconnaissance, et je m'adresserai à toi, ô Éternel (Psaumes 116.16-17).

En répétant : Je suis ton serviteur, le psalmiste affirme un droit et un devoir. Serviteur de l'Éternel est le titre le plus honorifique de l'univers. Nous n'avons rien à offrir à Dieu sinon notre service et notre reconnaissance. Le Nouveau Testament exhorte les croyants en ces termes :

Par Jésus, offrons donc en tout temps à Dieu un sacrifice de louange qui consiste à célébrer son nom (Hébreux 13.15).


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