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Émission 645 - Psaumes 103:1 - 106:48

Diffusé le 22 juin 2009 - ::

Psaumes 103

Introduction

Au 17e siècle eut lieu la guerre de 30 ans. Le roi de Suède Gustavus Adolphus, surnommé le Lion du Nord, prit la tête des forces protestantes et vainquit le Saint-Empire romain (bataille de Breitenfeld en 1631). Suite à quoi, il entra dans la ville d'Augsburg en Bavière et demanda à ce qu'on lui lise le Psaume 103 parce qu'il annonce une ère nouvelle.

Effectivement, ce cantique regarde vers un avenir lointain, jusque dans l'éternité. C'est un hymne de louange à l'Éternel qui encourage l'adoration et décrit ses nombreux bienfaits en faveur de ceux qui lui font confiance. C'est pourquoi le Psaume 103 a toujours été une source de réconfort.

Verset 1

Je commence à le lire.

De David. Que tout mon être loue l'Éternel ! Que tout ce que je suis au plus profond de moi loue le Dieu saint ! (Psaumes 103.1).

La tradition et la suscription attribuent ce psaume à David. Cependant, on y trouve certaines formes grammaticales de l'ancien chaldéen qui datent de l'après exil babylonien. À travers les siècles, ce psaume a subi quelques modifications qui portent sur la terminaison de quelques mots, ce qui n'a rien d'étonnant pour un cantique très populaire que toutes les générations aimaient réciter. Ce psaume exhorte les fidèles à louer le Seigneur de tout leur cœur. À le lire, je me sens culpabilisé. En effet, en allant à l'église régulièrement, on court le risque de se confier en des rites et de répéter le cœur froid quelques platitudes religieuses. Un prophète avertissait déjà Israël disant :

Ce peuple se tourne vers moi, mais ce n'est qu'en paroles, et il me rend hommage, mais c'est du bout des lèvres : car au fond de son cœur, il est bien loin de moi, et la vénération qu'il me témoigne n'est faite que de règles que des hommes lui ont enseignées (Ésaïe 29.13).

Ce n'est évidemment pas ce que Dieu désire de moi. Le psalmiste donne l'exemple, quand il dit :

Que tout ce que je suis au plus profond de moi loue le Dieu saint !

Ce n'est qu'avec l'aide du Saint-Esprit qu'on peut vraiment adorer Dieu avec une telle dévotion.

Versets 2-3

Je continue.

Que tout mon être loue l'Éternel, sans oublier aucun de ses bienfaits. Car c'est lui qui pardonne tous tes péchés, c'est lui qui te guérit de toute maladie (Psaumes 103.2-3).

Cette dernière promesse se réalisera pleinement durant le millénium. Un autre texte dit :

Aucun des habitants ne se dira malade (Ésaïe 33.24).

En attendant ce jour, le pardon des péchés est le premier bienfait de Dieu qui ouvre la porte à tous les autres. Je cite un passage :

Mais c'est pour nos péchés qu'il a été percé, c'est pour nos fautes qu'il a été brisé. Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui et c'est par ses blessures que nous sommes guéris (Ésaïe 53.5).

C'est Dieu qui guérit toutes les maladies du corps et de l'esprit quelle qu'en soit la cause : sa propre folie, une catastrophe, des dispositions génétiques ou un mauvais environnement. Les médecins et les médicaments facilitent le processus, mais ne peuvent remplacer Dieu.

Verset 4

Je continue le Psaume 103.

C'est lui qui t'arrache à la tombe, qui te couronne de tendresse et d'amour (Psaumes 103.4).

Ce passage convient bien aux circonstances de la vie de David, qui après avoir maintes fois échappé à la mort a reçu une couronne royale qui était le signe éclatant de la bonté et de la compassion divines. C'est grâce à Dieu si j'évite une mort prématurée, un accident par exemple.

J’en ai fait l'expérience plus d'une fois. Je me souviens qu'un jour je suis sorti d'une boulangerie qui était en bord de route avec un trottoir minuscule. Je n'ai pas réfléchi et j'allais traverser quand un bus m'a frôlé le nez. Je sais que c'est un miracle si je ne me suis pas fait accrocher. Mais ce n'est que partie remise ; je sais qu'un jour je passerai l'arme à gauche. La vraie délivrance de la mort, c'est la résurrection.

Verset 5

Je continue.

C'est lui qui te comble de bonheur tout au long de ton existence ; et ta jeunesse, comme l'aigle, prend un nouvel essor (Psaumes 103.5).

L'aigle renouvelle son plumage chaque année. Sa longévité est proverbiale et il garde sa vigueur jusqu'à un âge avancé. L'Éternel est la force du fidèle, force qui se renouvelle de jour en jour et le maintient ferme dans la foi et l'espérance. Dans un sens, ma vieillesse est le précurseur de ma jeunesse éternelle puisque Dieu me donnera un corps de résurrection.

Versets 6-7

Je continue.

L'Éternel intervient pour redresser les torts et il défend les droits de tous les opprimés. Il a manifesté ses desseins à Moïse et montré ses hauts faits au peuple d'Israël (Psaumes 103.6-7).

Le psalmiste pense à la sortie d'Égypte où les Hébreux ont vu des miracles, mais pour eux c'était un spectacle son et lumière. Moïse seul a compris le plan de Dieu. Les oppresseurs finissent par être jugés, mais pas sur-le-champ, ce qui fait que peu de gens croient en la justice divine. L'histoire d'Israël montre pourtant que ceux qui ont persécuté les Juifs furent éventuellement châtiés.

Verset 8

Je continue.

L'Éternel est plein de pitié et miséricordieux. Il est plein de patience et débordant d'amour (Psaumes 103.8).

Cette expression traditionnelle de la foi d'Israël provient du mont Sinaï, quand Dieu s'est manifesté à Moïse, disant :

L'Éternel, l'Éternel, Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et abondant en grâce et en vérité, qui conserve sa grâce à mille générations, qui pardonne le crime, la défection et le péché (Exode 34.6-7).

Versets 9-12

Je continue le Psaume 103.

Il ne tient pas rigueur sans cesse et son ressentiment ne dure pas toujours. Il ne nous traite pas selon le mal que nous avons commis, il ne nous punit pas comme le méritent nos fautes. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant l'amour de Dieu dépasse tous ceux qui le révèrent. Autant l'Orient est loin de l'Occident, autant il éloigne de nous nos mauvaises actions (Psaumes 103.9-12).

La grâce de Dieu est infinie ; sa colère ne dure qu'un instant et son châtiment n'est pas à la hauteur de l'offense. Toutefois, sa miséricorde ne concerne que ceux qui s'humilient devant lui. Quelqu'un a dit :

Peux-tu, quand tu marches vers l'orient, rencontrer l'occident, quand tu marches vers Jésus, rencontrer la condamnation ? (L. Meyer).

En se dirigeant vers le nord, éventuellement on arrive au sud. Mais si on marche vers l'est, on ira toujours dans la même direction. En d'autres mots, on ne peut jamais se retrouver face à face avec les fautes que Dieu nous a pardonnées.

Verset 13

Je continue.

Et, comme un père est plein d'amour pour ses enfants, l'Éternel est rempli d'amour pour ceux qui le révèrent (Psaumes 103.13).

Après avoir comparé la grâce de Dieu à l'immensité de la création, le psalmiste parle de sa tendresse. Sous le régime de la grâce, Dieu n'est plus pour nous comme un Père , il est devenu notre Père.

Verset 14

Je continue.

Il sait de quelle pâte nous sommes façonnés, il se rappelle bien que nous sommes poussière (Psaumes 103.14).

L'amour de Dieu est entièrement gratuit, car nous n'avons strictement rien à lui présenter. Nous sommes faits de poussière et lorsqu'elle se concentre sur elle-même, ça devient de la boue.

Versets 15-16

Je continue.

L'homme… sa vie ressemble à l'herbe, à une fleur des champs : la voici qui fleurit ! Qu'un vent souffle dessus, la voilà disparue ! Le lieu qu'elle occupait ne la reconnaît plus (Psaumes 103.15-16).

L'homme a un petit moment de fraîcheur et d'éclat où il peut s'imaginer être quelque chose. Mais un événement fortuit ou le temps qui fait son œuvre, et il disparaît pour toujours malgré l'importance de ses prétentions. Mes cheveux qui blanchissent et mes rhumatismes sont le signe que mes jours sont désormais comptés.

Versets 17-18

Je continue.

Éternel, ta grâce est là depuis toujours et durera toujours pour ceux qui te révèrent. Ta loyauté demeure à l'égard des enfants de leurs enfants. Elle est pour ceux qui restent fidèles à ton alliance, pour ceux qui se souviennent de tes commandements pour les mettre en pratique (Psaumes 103.17-18).

L'amour de Dieu est aussi permanent que tout le reste est passager. C'est le roc inébranlable sur lequel je peux m'appuyer. Mais cet amour est saint et réservé à ceux qui se confient en l'Éternel et qui lui obéissent.

Versets 19-22

Je finis ce psaume.

Dans les cieux, l'Éternel a établi son trône : il est le Roi, le Maître de l'univers entier. Louez donc l'Éternel, vous tous ses anges vaillants et forts qui faites ce qu'il dit dès qu'il vous le demande ! Oui, louez l'Éternel, vous toutes ses armées célestes, vous qui, à son service, exécutez sa volonté. Oui, louez l'Éternel, toutes ses créatures, partout où il gouverne ! Que tout mon être loue l'Éternel ! (Psaumes 103.19-22).

À l'exemple du psalmiste, toutes les créatures sont invitées à prendre part à un immense concert d'adoration à la gloire du Roi des cieux.

Psaumes 104

Introduction

Nous arrivons au Psaume 104 qui est un poème de la création qui n'a pas son pareil dans toute la littérature profane (C.-H. Cornill). Concernant ce cantique, le savant du 19e siècle Von Humboldt a dit :

On est étonné de voir décrit en quelques grands traits, dans une composition lyrique de si peu d'étendue, l'univers entier, le ciel et la terre.

Versets 1-3

Je commence à le lire.

Que tout mon être loue l'Éternel ! Ô Éternel, mon Dieu, que tu es grand ! Tu es revêtu de splendeur, et de magnificence, tu as pour manteau la lumière, et tu déploies les cieux comme une tente, tu construis au-dessus des eaux du ciel tes hauts palais inaccessibles. Des nuées, tu te fais un char, tu te déplaces sur les ailes du vent (Psaumes 104.1-3).

L'univers est comparé à un immense et magnifique palais. D'après le récit de la Genèse, la lumière apparut le premier jour de la création et les cieux, le second (Genèse 1.3-8). Dans un autre texte, il est dit :

Dieu a tendu le ciel comme une toile et il l'a déployé comme une tente pour l'habiter (Ésaïe 40.22).

Il a aussi rempli les nuages de grandes quantités d'eau qui quelquefois se déversent avec furie.

Verset 4

Je continue.

Tu fais des vents tes messagers et des flammes de feu tes serviteurs (Psaumes 104.4).

Ce passage est cité dans le Nouveau Testament (Hébreux 1.7). Même les éléments insaisissables et les plus impressionnants comme les vents et les éclairs sont d'obéissants serviteurs de Dieu.

Versets 5-6

Je continue.

Tu as établi notre terre sur de solides fondements pour qu'elle reste inébranlable à tout jamais. Tu l'as couverte d'océans comme d'un vêtement, les eaux recouvraient les montagnes (Psaumes 104.5-6).

Le psalmiste décrit le 3e jour de la création et rappelle que les fondements de la terre sont inébranlables. C'est ce que les scientifiques appellent la permanence des lois de la nature.

Versets 7-8

Je continue.

Lorsque tu les as menacées, les eaux se sont enfuies au loin et se sont élancées au bruit de ton tonnerre, les montagnes se sont élevées et les vallées se sont creusées (Psaumes 104.7-8).

C'est l'autorité de la Parole divine qui créa les montagnes et les vallées ; et la terre ferme a rendu la vie possible à l'homme.

Dans la suite du texte, le psalmiste décrit les effets permanents de la création comme la pluie qui permet de produire des récoltes variées et de faire vivre toute espèce d'animaux.

Versets 14-15

Je continue plus loin.

C'est toi qui fais pousser le foin pour le bétail, et les plantes pour les hommes faisant sortir la nourriture de la terre. Le vin réjouit le cœur de l'homme et fait resplendir son visage, le rendant brillant plus que l'huile. Le pain restaure sa vigueur (Psaumes 104.14-15).

L'huile entrait dans la composition d'aliments, de parfums et de médicaments. Avec le pain et le vin, ces trois produits étaient essentiels à la vie quotidienne antique.

Verset 19

Je continue plus loin.

C'est toi qui as formé la lune pour marquer les dates des fêtes. Le soleil sait quand il se couche (Psaumes 104.19).

Le soleil et la lune se déplacent de concert selon un circuit déterminé. La lune est mentionnée en premier parce qu'elle régissait les divisions de l'année, le moment des semailles et des récoltes, et déterminait les jours de fête. En Arizona, dans une bâtisse indienne en ruine, il y a deux trous dans un mur. Il a fallu longtemps avant que quelqu'un comprenne que lorsqu'à travers ces trous on pouvait voir la lune, c'était le moment idéal de planter le maïs.

Versets 25-26

Je continue plus loin.

Voici la mer immense qui s'étend à perte de vue, peuplée d'animaux innombrables, des plus petits jusqu'aux plus grands, les bateaux la parcourent, ainsi que le Léviathan que tu as fait pour qu'il y joue (Psaumes 104.25-26).

C'est la création du 5e jour qui est décrite. Le Léviathan est probablement le plésiosaure, un dinosaure marin qui crachait le feu. Dans un autre texte, il est dit :

Son souffle embrase comme un charbon ardent et de sa gueule, une flamme jaillit (Job 41.13).

Versets 29-30

Je continue plus loin.

Tu te détournes, ils sont épouvantés. Tu leur ôtes le souffle, les voilà qui expirent, redevenant poussière. Si tu envoies ton souffle, ils sont créés (Psaumes 104.29-30).

Chaque être vivant est animé du principe de vie qui procède de l'Esprit créateur. Dieu est à l'origine du mouvement et de l'être et il pourvoit aux besoins de ses créatures.

Versets 31-35

Je finis le Psaume 104 en compressant.

Gloire à jamais à l'Éternel ! Qu'il se réjouisse de ses œuvres ! Je veux chanter pour l'Éternel ma vie durant, célébrer mon Dieu en musique tant que j'existerai. Que mon poème lui soit agréable ! Moi, j'ai ma joie en l'Éternel. Que les pécheurs soient ôtés de la terre ! Que les méchants n'existent plus ! Que tout mon être loue l'Éternel ! Oui, louez l'Éternel ! (Psaumes 104.31-35).

Une fois la création terminée, Dieu vit qu'elle était très bonne. L'homme avait alors une adresse, il habitait au No 1 du Jardin d'Éden. Malheureusement, il a désobéi à son Créateur, fut condamné à mort et jeté hors du paradis. Depuis, il est un pécheur en exil qui ternit la magnifique création de Dieu. Ce monde n'est pas notre résidence principale. Dieu a une autre adresse pour vous et pour moi.

Psaumes 105

Introduction

Le 4e livre du psautier se termine avec deux psaumes qui évoquent longuement l'histoire d'Israël. Le Psaume 105 souligne la bonté et la fidélité de Dieu à ses promesses, et c'est sur ce fondement que le psalmiste exhorte le peuple à la louange. La première partie du Psaume 105 et la fin du 106 sont reproduites à quelques détails près dans un texte de l'Ancien Testament qui décrit David ramenant le coffre de l'alliance à Jérusalem (1Chroniques 16.8-22, 35-36).

Versets 1-5

Je commence à lire le Psaume 105.

Chantez l'Éternel et faites appel à lui ! Publiez ses œuvres parmi les nations ! Chantez à sa gloire, et célébrez-le en musique ! Racontez sans cesse toutes ses merveilles ! Soyez fiers de lui, car il est très saint ! Que le cœur de ceux qui sont attachés à l'Éternel soit rempli de joie ! Tournez-vous vers l'Éternel ! Faites appel à sa force ! Aspirez à vivre constamment en sa présence ! Souvenez-vous des merveilles qu'il a accomplies ! Rappelez-vous ses prodiges et les jugements qu'il a prononcés (Psaumes 105.1-5).

Le psalmiste commence par louer l'Éternel avant de relater l'histoire d'Israël depuis l'alliance que Dieu a conclue avec les patriarches Abraham, Isaac, Jacob et ses 12 fils, jusqu'à leur séjour en Égypte.

Versets 14-15

Je continue plus loin.

Mais Dieu ne laissa personne les persécuter ; pour les protéger, il punit des rois. « Ne maltraitez pas ceux qui me sont consacrés et ne faites pas de mal à ceux qui sont mes prophètes » (Psaumes 105.14-15).

Les patriarches et leurs familles ont survécu parce qu'ils jouissaient d'une protection surnaturelle. En leur temps, ils avaient été choisis par Dieu pour porter sa révélation au monde.

Le psalmiste continue avec l'histoire de Joseph, l'oppression des Hébreux mis en esclavage, puis il mentionne une à une les 12 plaies d'Égypte grâce auxquelles Dieu a arraché Israël du joug égyptien.

Versets 37-38

Je continue plus loin.

Il fit sortir les siens avec de l'argent, de l'or. Parmi les tribus, il n'y eut aucun traînard. Les Égyptiens se réjouirent de les voir partir, car devant ce peuple, ils étaient saisis de crainte (Psaumes 105.37-38).

Les Hébreux sont partis non comme des fuyards, mais comme des vainqueurs, emportant avec eux le tribut payé par leurs ennemis. À cause des catastrophes qu'ils avaient subies, les Égyptiens furent soulagés de leur départ.

Versets 44-45

Je finis le Psaume 105.

Il leur a donné les terres occupées par d'autres peuples pour qu'ils obéissent à ce qu'il avait prescrit et qu'ils respectent ses lois. Louez l'Éternel ! (Psaumes 105.44-45).

Après avoir loué Dieu pour sa fidélité, le psalmiste rappelle que le devoir d'Israël est d'obéir à sa Loi.

Psaumes 106

Introduction

Alors que le Psaume 105 met l'accent sur la bienveillance de l'Éternel à l'égard d'Israël, le Psaume 106 (comme le Psaume 78) souligne surtout l'ingratitude et l'infidélité obstinées d'Israël envers son Dieu.

Versets 1-47

J'en lis deux versets.

Comme nos pères, nous avons péché, nous avons commis le mal, nous avons été coupables. Délivre-nous, Éternel, notre Dieu ! Rassemble-nous du milieu des nations ! Nous te célébrerons, toi qui es saint, et mettrons notre gloire à te louer (Psaumes 106.6, 47).

À cause de leurs fautes, en particulier l'idolâtrie sous toutes ses formes, les Hébreux subirent les jugements divins qui étaient prévus dans le traité d'alliance.

Verset 48

Le Psaume 106 est le dernier du 4e livre du psautier, qui se termine comme les précédents par la doxologie :

Loué soit l'Éternel, Dieu d'Israël, d'éternité jusqu'en éternité et que le peuple entier réponde : « Amen. » Louez l'Éternel ! (Psaumes 106.48).