TROPIQUES FM

BOURG EN BRESSE 0100090.0FM21:30-22:00

RADIO MONT AIGUILLE

MENS 38710104.0FM21:30:-22:00

AQUITAINE RADIO

MEILHAN SUR GARONNE 47180103,6FM21:00:-21:30

RADIO ALTITUDE

CLERMONT FERRAND 6300097.0FM22:00-22:30

RADIO CRISTAL

EPINAL CEDEX 88005107.3FM + 92.7FM21:05-21:35

RADIO LA SENTINELLE

ROUEN 7610097.9FM21:30-22:0

RADIO ALBATROS

LE HAVRE 7662088,2FM21:00-21:30

RADIO OMEGA

AUDINCOURT 2540190,9FM06:30-07:00

PHARE FM

MULHOUSE 6800095,3FM23:00-23:30

PHARE FM

LYON-EST 69000107,0FM23:00-23:30

PHARE FM

GRENOBLE 3800096,8FM23:00-23:30

PHARE FM

MOUNTAUBAN 8200092,0FM23:00-23:30

PHARE FM

LOUVETOT 7600094,9FM23:00-23:30

RADIO MARIA FRANCE

NICE/MONACO 060001467 KHz MW09:00-09:30

RADIO LIBERTÉ

RIBERAC 2460096,1FM06:00 Samedi, 13:00 Dimanche

PHARE FM Cornouailles

88,8 Mhz23H00 23H30

Émission 347 - Actes 16:1 - 16:31

Diffusé le 29 avril 2008 - ::

Chapitre 16

Versets 1-3

Paul est en train d'effectuer son second voyage missionnaire. Avec Silas, son compagnon, il a quitté Antioche en remontant vers le nord, parcourant la Syrie puis la Cilicie. Ensuite, ils sont allés rendre visite aux Églises de la Galatie, un endroit, qui comme je l'ai expliqué, tire son nom des Celtes gaulois qui avaient colonisé la région. Le chapitre 16 du livre des Actes continue à décrire les périples de l'apôtre Paul que rien n'arrête, pas même la mort. Je commence à lire.

Paul se rendit ensuite à Derbe, puis à Lystre. Il y trouva un disciple nommé Timothée ; sa mère était une croyante d'origine juive et son père était Grec. Les frères de Lystre et d'Iconium disaient beaucoup de bien de lui. Paul désira le prendre avec lui. Il l'emmena donc et le fit circoncire par égard pour les Juifs qui habitaient dans ces régions et qui savaient tous que son père était Grec (Actes 16.1-3).

Timothée s'était converti lors du premier voyage missionnaire de l'apôtre. Il avait une origine mixte étant moitié juive et moitié grecque. Paul voulait l'emmener avec lui, mais il y avait un problème. Les Juifs à qui Paul allait prêcher l'Évangile seraient offensés si quelqu'un qui avait une mère juive n'était pas circoncis. Alors, il fait circoncire son nouveau compagnon de route. Pour la plupart d'entre nous, cette histoire revient à couper les cheveux en quatre ; ce sont des détails dont l'importance nous échappe parce que la circoncision ne fait pas partie de notre arrière-plan culturel. Néanmoins, à la lumière de la décision du concile de Jérusalem, la décision de l'apôtre peut paraître surprenante. Cependant, le débat ne portait pas alors sur la circoncision des moitié-Juifs, mais des païens. Si les deux parents de Timothée avaient été grecs, il n'y aurait pas eu de problème.

Dans ce cas, c'est par pragmatisme, c'est afin de ne pas offenser les Juifs que Paul fait circoncire le jeune Timothée. De cette manière, l'équipe missionnaire ne perdra pas son temps à discutailler concernant les rites de la Loi de Moïse et pourra plus facilement parler de la personne du Christ. Il faut garder à l'esprit que partout où Paul voyageait, il allait d'abord dans les synagogues. Timothée n'aurait pas pu y pénétrer s'il n'avait pas été circoncis. Cet exemple m'enseigne à m'accommoder des préjugés des autres, dans la limite où je ne sacrifie pas mes principes de vie. Paul lui-même observait volontairement certaines pratiques juives pour mieux s'identifier aux Juifs qu'il essayait de gagner à Jésus-Christ. Voilà d'ailleurs ce qu'il écrit dans une de ses lettres. Je le cite :

Car, bien que je sois un homme libre à l'égard de tous, je me suis fait l'esclave de tous, afin de gagner le plus de gens possible à Jésus-Christ. Lorsque je suis avec les Juifs, je vis comme eux, afin de les gagner. Lorsque je suis parmi ceux qui sont sous le régime de la Loi de Moïse, je vis comme si j'étais moi-même assujetti à ce régime, bien que je ne le sois pas, afin de gagner ceux qui sont sous le régime de cette Loi (1Corinthiens 9.19-20).

C'était apparemment la même vision des choses de Timothée, puisqu'il a bien accepté de se faire circoncire et les voilà partis.

Versets 4-5

Je continue.

Dans toutes les villes où ils passaient, ils communiquaient aux frères les décisions prises par les apôtres et les responsables de l'Église de Jérusalem, en leur demandant de s'y conformer. Et les Églises s'affermissaient dans la foi et voyaient augmenter chaque jour le nombre de leurs membres (Actes 16.4-5).

Avec cet autre compte-rendu, Luc termine une autre section de son livre. Partout où il se rendait, Paul confirmait que le salut était uniquement dû à la grâce de Dieu en Jésus-Christ sans y ajouter un rite quelconque.

Versets 6-7

Je continue.

Ils traversèrent la Galatie phrygienne parce que le Saint-Esprit les avait empêchés d'annoncer la Parole dans la province d'Asie. Parvenus près de la Mysie, ils se proposaient d'aller en Bithynie ; mais, là encore, l'Esprit de Jésus s'opposa à leur projet (Actes 16.6-7).

Après avoir traversé la Galatie d'est en ouest, ils veulent aller dans la province d'Asie, c'est-à-dire dans le sud-ouest de l'actuelle Turquie, mais Dieu ne le leur permit pas. Alors, ils remontent vers le nord et parviennent en Mysie, près du détroit de Bosphore, et veulent remonter la côte nord le long de la mer Noire en direction de la Bithynie, mais là encore le Saint-Esprit s'oppose à ce projet. Peut-être était-ce par le biais de circonstances, d'une prophétie ou d'une vision qu'ils surent qu'il ne leur fallait pas aller dans ces différents endroits. Le récit reste muet sur ce point.

Versets 8-10

Je continue.

Ils traversèrent donc la Mysie et descendirent au port de Troas. Là, Paul eut une vision au cours de la nuit : un Macédonien se tenait devant lui et le suppliait : — Viens en Macédoine et secours-nous ! À la suite de cette vision de Paul, nous avons aussitôt cherché à nous rendre en Macédoine, car nous avions la certitude que Dieu lui-même nous appelait à y prêcher la Bonne Nouvelle (Actes 16.8-10).

Troas était un port de transit important situé sur la mer Égée, à seulement 7 km de l'ancienne ville de Troie, au nord-ouest de l'Asie Mineure, c'est-à-dire la Turquie. Il permettait de se rendre en Macédoine située au nord de la mer Égée, à quelques heures de navigation de Troas. La Macédoine correspond en gros au nord de la Grèce actuelle. C'est de cet ancien royaume qu'était parti Alexandre le Grand. Il avait d'abord absorbé toute la Grèce, puis conquis la Perse, et étendu la langue et les coutumes des Grecs dans toute l'Asie de l'Ouest.

Du temps de Paul, c'était une province romaine ayant Thessalonique pour capitale. C'est suite à cette vision de Paul que l'Évangile va atteindre l'Europe. À partir d'ici, il est question de nous , ce qui revient à dire que Luc s'est joint à l'équipe de Paul, Silas et Timothée. Ils sont maintenant quatre.

Versets 11-12

Je continue.

Nous nous sommes embarqués à Troas et nous avons mis directement le cap sur l'île de Samothrace. Le lendemain, nous avons atteint Néapolis. De là, nous sommes allés jusqu'à la colonie romaine de Philippes, ville du premier district de Macédoine. Nous avons passé plusieurs jours dans cette ville (Actes 16.11-12).

Le voyage fut rapide, ce qui laisse entendre que le vent était avec eux. Ils abordèrent dans le port de Néapolis, qui était seulement à quelques kilomètres de Philippes. Cette ville avait été reconstruite environ 400 ans auparavant par Philippe, le père d'Alexandre le Grand, qui lui donna son nom. Elle était devenue célèbre à cause de l'affrontement sanglant qui vit en l'an 42 av. J-C la victoire de Marc Antoine et Octavien sur Brutus et Cassius, les assassins de Jules César. Octavien deviendra plus tard César Auguste, l'empereur qui régnait lorsque Jésus naquit.

Philippes était aussi une colonie romaine avec son sénat, ses propres magistrats. Ses habitants observaient toutes les formes de la vie romaine. Elle avait été établie par César Auguste, qui y installa un grand nombre de partisans de son rival, Marc Antoine, après la mort de ce dernier. Philippes est aujourd'hui un petit village. Le groupe missionnaire s'y rendit dans le but d'y implanter l'Évangile.

Verset 13

Je continue.

Le jour du sabbat, nous nous sommes rendus hors de l'enceinte de la cité, au bord d'une rivière où nous supposions que les Juifs se réunissaient d'habitude pour la prière. Quelques femmes étaient rassemblées là. Nous nous sommes assis avec elles et nous leur avons parlé (Actes 16.13).

L'existence de ce lieu de rencontre à un peu plus de 2 km de la ville indique qu'il n'y avait pas de synagogue et donc que la communauté juive était très petite. Quelques Juifs pieux, et surtout un groupe important de femmes, se rencontraient sur la berge de la rivière pour prier. L'eau abondante permettait de procéder aux innombrables ablutions rituelles prescrites par la Loi de Moïse. C'est là que Paul a présenté l'Évangile aux femmes qui étaient rassemblées en ce lieu.

Versets 14-15

Je continue.

Il y avait parmi elles une marchande d'étoffes de pourpre, nommée Lydie, originaire de la ville de Thyatire et qui adorait Dieu. Elle écoutait, et le Seigneur ouvrit son cœur, de sorte qu'elle fut attentive à ce que disait Paul. Elle fut baptisée avec sa famille et ceux qui en dépendaient, puis elle nous invita en disant : — Puisque vous avez jugé que je crois au Seigneur, venez loger chez moi. Et, avec insistance, elle nous pressa d'accepter (Actes 16.14-15).

Lydie était d'origine païenne, mais avait adhéré à la foi juive. Elle se trouvait de passage à Philippes en voyage d'affaires. À cause de l'aveuglement spirituel de toute l'humanité, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ ne peut persuader quelqu'un que si le Seigneur ouvre son cœur. L'exemple de cette femme montre comment l'annonce de l'Évangile et le Saint-Esprit œuvrent ensemble. Elle fut la première personne européenne qui se convertit au Seigneur ainsi que sa maisonnée, c'est-à-dire ses serviteurs et les membres de sa famille. Les affaires de cette femme étaient prospères puisque sa maison était suffisamment grande pour accommoder le groupe de missionnaires en plus de sa maisonnée.

Versets 16-18

Je continue.

Un jour que nous nous rendions au lieu de prière, une esclave vint à notre rencontre. Elle avait en elle un esprit de divination, et ses prédictions procuraient de grands revenus à ses maîtres. Elle se mit à nous suivre, Paul et nous, en criant à tue-tête : — Ces hommes-là sont des serviteurs du Dieu très-haut : ils viennent vous annoncer comment être sauvés ! Elle fit cela plusieurs jours de suite. À la fin, Paul, excédé, se retourna et dit à l'esprit : — Je t'ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir de cette femme ! À l'instant même, il la quitta (Actes 16.16-18).

Quelques hommes tiraient grands profits des pratiques divinatoires auxquelles se livrait leur servante qui était selon Luc possédé d'un démon et qui avait le pouvoir de prédire l'avenir moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes bien sûr. Cette servante faisait un ramdam pas possible, mais disait la vérité. Elle savait par le mauvais esprit qui l'habitait qui étaient ces hommes et pourquoi ils étaient là. C'était pour elle une façon d'appeler au secours, mais Paul a attendu plusieurs jours avant de réagir, car il pressentait que dès que le démon serait chassé les choses se corseraient pour eux, et que leur ministère dans cette ville serait terminé ; et c'est exactement ce qui s'est passé.

Versets 19-21

Je continue.

Lorsque les maîtres de l'esclave s'aperçurent que leurs espoirs de gains s'étaient évanouis, ils se saisirent de Paul et de Silas et les traînèrent sur la grande place de la ville devant les autorités. Ils les présentèrent aux magistrats romains et portèrent plainte contre eux en ces termes : — Ces gens-là sont des Juifs qui jettent le trouble dans notre ville. Ils cherchent à introduire ici des coutumes que nous, qui sommes Romains, n'avons le droit ni d'accepter, ni de pratiquer ! (Actes 16.19-21).

Rome permettait bien à chacun d'avoir sa propre religion, mais non de faire du prosélytisme auprès des citoyens romains. L'accusation portée contre Paul et Silas était donc très préjudiciable. L'empereur Claude, c'est-à-dire Claudius César, venait juste d'expulser les Juifs de Rome. Alors bien sûr, les colonies romaines étaient saisies par la même vague d'antisémitisme.

Versets 22-24

Je continue.

La foule se souleva contre eux. Alors, les magistrats leur firent arracher les vêtements et ordonnèrent qu'on les batte à coups de bâton. On les roua de coups et on les jeta en prison. Le gardien reçut l'ordre de les surveiller de près. Pour se conformer à la consigne, il les enferma dans le cachot le plus reculé et leur attacha les pieds dans des blocs de bois (Actes 16.22-24).

Enflammée par ses préjugés, la foule se souleva contre Paul et Silas. Les magistrats ne firent aucune enquête. Ce sont les cris de la multitude qui dictèrent leur conduite. Les bourreaux étaient toujours présents, et la coutume romaine était de frapper au fouet le corps mis à nu. Paul dit dans une de ses lettres : «  Trois fois j'ai été battu de verges  ». Quelle réception dans la première ville européenne où ils prêchèrent l'Évangile ! On les charge de coups puis on les met dans le donjon avec les fers aux pieds.

Verset 25

Je continue.

Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu. Les autres prisonniers les écoutaient (Actes 16.25).

C'était bien la première fois que l'on entendait de tels chants, au milieu de la nuit, dans ce cachot isolé. Les apôtres étaient enchaînés, avaient été flagellés, torturés, et cependant, leur esprit était libre, et leur joie débordante. Ils pouvaient prier et louer Dieu.

Versets 26-28

Je continue.

Tout à coup, un violent tremblement de terre secoua la prison jusque dans ses fondations. Toutes les portes s'ouvrirent à l'instant même et les chaînes de tous les prisonniers se détachèrent. Le gardien se réveilla en sursaut et vit les portes de la prison grand ouvertes : alors il tira son épée et allait se tuer, car il croyait que ses prisonniers s'étaient enfuis. Mais Paul lui cria de toutes ses forces : — Arrête ! Ne te fais pas de mal, nous sommes tous là (Actes 16.26-28).

Cette délivrance miraculeuse rappelle les expériences semblables arrivées à Pierre. De façon surnaturelle, les prisonniers sont soudainement libres. Évidemment, le geôlier pense que toute sa population incarcérée a profité de l'aubaine et pris la poudre d'escampette. Son compte était bon, car il allait devoir subir lui-même la somme de toutes les peines auxquelles les fugitifs avaient été condamnés. C'était la loi. C'est pourquoi il veut mettre fin à ses jours et en finir tout de suite obéissant ainsi au code d'honneur romain. C'est alors que Paul intervient, car de manière encore miraculeuse personne ne s'était enfui.

Versets 29-30

Je continue.

Le gardien demanda des torches, se précipita dans le cachot et, tremblant de peur, se jeta aux pieds de Paul et de Silas. Puis il les fit sortir et leur demanda : — Messieurs, que dois-je faire pour être sauvé ? (Actes 16.29-30).

Ce geôlier avait sans doute entendu le message de la Bonne Nouvelle en Jésus-Christ, et maintenant, avec tous les événements qui venaient de se passer, il était terrifié. Alors, son cœur s'est considérablement ramolli et il reconnaît en Paul et Silas des messagers du Dieu très-haut.

Versets 31-34

Je continue.

— Crois au Seigneur Jésus, lui répondirent-ils, et tu seras sauvé, toi et les tiens. Et ils lui annoncèrent la Parole de Dieu, à lui et à tous ceux qui vivaient dans sa maison. À l'heure même, en pleine nuit, le gardien les prit avec lui et lava leurs blessures. Il fut baptisé aussitôt après, lui et tous les siens. Puis il fit monter Paul et Silas dans sa maison, leur offrit un repas, et se réjouit, avec toute sa famille, d'avoir cru en Dieu (Actes 16.31-34).

À cause des événements chargés d'émotions fortes qu'ils avaient vécus, tous les gens de cette maisonnée étaient bien disposés vis-à-vis de la personne de Jésus-Christ. Néanmoins, il était nécessaire de leur préciser exactement en quoi consiste la Bonne Nouvelle. Comme Paul et Silas étaient couverts de blessures, de sang, et de poussière, le geôlier maintenant animé d'un esprit de miséricorde panse leurs plaies. Les apôtres ont d'abord annoncé le salut en Jésus-Christ, et ensuite seulement se sont fait soigner. Comme je me connais, je crois bien que j'aurais fait l'inverse. J'aurais d'abord voulu que mon sang s'arrête de couler avant d'en venir aux réalités spirituelles. Mais Paul et Silas ne vivaient que pour Jésus-Christ ; leur vie n'avait de valeur que dans la mesure où elle leur permettait d'accomplir leur mission. J'en suis abasourdi.

Il y avait dans la cour de la prison un réservoir dans lequel se déversaient les eaux de pluie et qui servait à tous les usages domestiques. C'est également là que le gardien et les membres de sa famille furent baptisés. D'après le texte, il semble que les adultes ont accepté le message de la Bonne Nouvelle que leur apportaient les apôtres. On ne sait rien concernant les enfants, car à cette époque ils ne comptaient pas et on ne les mentionnait pas, parce que contrairement à notre point de vue d'aujourd'hui, ils n'étaient pas considérés comme des personnes à part entière.

Après le baptême, ils ont tous fait la fête dans la maison du geôlier qui était attenante à la prison. Dieu est vraiment à l'œuvre avec puissance par l'intermédiaire de Paul et Silas. Que ce soit sur un lieu de prière ou dans une prison, et ce, malgré l'hostilité persistante, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ fait son chemin dans beaucoup de cœurs.